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31 gennaio 2019 4 31 /01 /gennaio /2019 07:00

Résurrection (1917-18), una rivista vallone d'avanguardia durante la prima occupazione tedesca

Georges-Henri Dumont

(Comunicazione alla seduta mensile dell'8 dicembre 2001)

 

1917. I belligeranti della grande carneficina europea sono conciati male. Così come i Tedeschi avevano fallito a Verdun, i Francesi si sono fatti schiacciare davanti alla cresta del Chemin des Dames. Gli ammutinamenti si sono moltiplicati nell'esercito francese e sono stati spietatamente repressi. Gli Spartachisti compiono dei progressi in Germania dove dei marinai si sono sollevati a Wilhelmshaffen. In Italia, i socialisti hanno richiesto "la pace senza annessioni, né indennità di guerra". La rivoluzione si avvicina al suo trionfo in Russia. Ciò va a vantaggio degli Austro-Tedeschi, ma gli Stati Uniti entrano nel conflitto; si dovrà tuttavia 

 

 

 

 

 

re ». La révolution approche du triomphe en Russie. Cela fait l’affaire des Austro-Allemands mais les États-Unis sont entrés dans le conflit; il faudra cependant attendre de longs mois avant que l’armée américaine devienne vraiment 

opérationnelle. 

 

Pendant que l’armée belge se cramponne dans les tranchées du front de l’Yser, à l’arrière, la population tente de survivre malgré les pénuries alimentaires, la déportation de dizaines de milliers d’ouvriers, les écrasantes contributions de guerre, les réquisitions de cuivre et de laine. Tel est le contexte dans lequel Clément Pansaers se prépare à lancer une revue littéraire d’avant-garde. Nul ne le connaît dans le grand public. Il est vrai que ce Flamand, né à Neerwinden en 1885, a commencé d’écrire en néerlandais. Teintée de futurisme, sa pièce de théâtre Een mysterieuse schaduw fut publiée en 1912 sous le pseudonyme de Julius Krekel1

. Depuis lors, il s’est évadé du climat 

1

 Marcel Lecomte, Les voies de la littérature, Bruxelles, 1988, p. 22. 2

littéraire flamand au point de se muer en défenseur inconditionnel de la cause 

wallonne. 

Ancien séminariste, frotté de philosophie, féru d’égyptologie2

, parfait 

trilingue, il avait vivoté en préparant à leurs examens des étudiants de l’université 

de Louvain et en écrivant des articles de critique d’art. Un beau jour, il trouva dans 

les annonces du journal qu’il lisait systématiquement, l’offre d’un emploi de 

professeur de français et d’histoire de l’art. C’est ainsi qu’il est devenu, à la fois, le 

secrétaire de Carl Sternheim et le précepteur de ses enfants. « Un mécène très 

riche, écrira-t-il, m’avait engagé à l’ombre d’un château. » 

Ancien directeur du magazine munichois Hyperion, Carl Sternheim faisait 

partie de l’importante colonie allemande qui, avant-guerre, s’était fixée à Bruxelles. 

Ernst Stadler aussi, figure de proue de la poésie expressionniste et l’un des 

fondateurs du Stürmer. En 1910, le conseil d’administration de l’université libre de 

Bruxelles le chargea du cours de littérature allemande, puis, en 1912, le nomma 

professeur extraordinaire. Il venait de publier à Leipzig son recueil de poèmes Die 

Aufbruch — dénonciation du militarisme prussien — lorsqu’il fut mobilisé comme 

officier de réserve dans l’armée impériale. Une grenade le tua, en octobre 1914, à 

Zandvoort, sur le sol belge. 

Chez Carl et Théa Sternheim qui recevaient fastueusement dans leur 

demeure, Clément Pansaers rencontra également Carl Einstein, homonyme du 

grand physicien, qui lui fit découvrir les œuvres de Chagall et Kokoschka. Ils 

devinrent des amis intimes. 

En 1914, Carl Sternheim, Ernst Stadler et Carl Einstein sont mobilisés. 

Comme nous venons de le signaler Ernst Stadler meurt en automne de la 

première année de guerre. Carl Sternheim, lui, reste en Belgique occupée tandis 

que Cari Einstein est envoyé au front mais, blessé à la tête par un éclat de 

shrapnell, il est désigné, après sa guérison, comme avocat d’office des soldats 

allemands au Conseil de guerre qui siège à Namur. Quand l’occasion s’en 

présente, il donne rendez-vous à Clément Pansaers, soit dans la jolie taverne Le 

Moka près du Marivaux, soit à L’Horloge, porte de Namur. Comme il est en 

uniforme d’officier, cela ne passe pas inaperçu. 

2

 Cf. Son essai Khoum-Aton, le pharaon de la paix éternelle, dans Plein Chant, numéro spécial 39-40, 

Basac, p. 143-59. 3

À n’en pas douter c’est à Carl Einstein autant qu’à Cari Sternheim, que 

Clément Pansaers doit son initiation à l’esthétique expressionniste. 

S’adonnant à la gravure, sous le pseudonyme de Guy Boscart, à l’écriture 

d’une Apologie de la paresse qu’il éditera en 1921, à la méditation taoïste sur les 

œuvres de Tchouang-Tseu — contemporain d’Aristote — Clément Pansaers vit 

confortablement à La Hulpe, en sa « Maison de l’Orée », chaussée de Bruxelles, en 

lisière de la forêt de Soignes. Il y reçoit de temps à autre Michel de Ghelderode, 

René Verboom, Paul Windfohr, Raoul Ravache, Robert Goffin, Jean-Jacques 

Gaillard, Josse Albert. Ces amis, il les rencontre aussi régulièrement dans les cafés 

littéraires de l’époque, Le Diable au corps rue aux Choux, ou, aux Herbespotagères. 

Dès 1916, estimant que « dans la vie n’est intéressante que La 

.

fantaisie 

chevauchant le hasard3

.Clément Pansaers se prépare à fonder des cahiers mensuels 

littéraires, illustrés de gravures sur bois et de linos. Le premier numéro de 

Résurrection paraît en décembre 1917. Sa couverture, ornée d’un bois de Guy 

Boscart, indique Namur comme lieu d’édition. Pourquoi, alors que tout ce qui 

concerne la rédaction et l’administration doit être adressé à La Hulpe ? Peut-être 

parce qu’un membre de l’ancienne Assemblée wallonne, Frans Foulon, dirige, à 

partir de novembre 1916, le journal L’Avenir wallon publié à Namur, sous censure 

allemande. Il y développe le thème d’une Wallonie libre4

. Nous y reviendrons. 

Autre hypothèse : Clément Pansaers veut se conformer au décret de l’occupant du 

6 mars 1917, qui sépare administrativement le pays en Wallonie, capitale Namur, 

et Flandre, capitale Bruxelles. 

Six numéros de Résurrection seront publiés5

 ; le dernier en mai 1918. Les écrits 

de Clément Pansaers y dominent largement ; ils appartiennent à trois genres : 

l’essai, la poésie et le bulletin politique. 

Dédié à Romain Rolland et réparti sur les deux premières livraisons de la 

revue, l’essai intitulé « Autour de la littérature jeune allemande » débute par des 

réflexions hors sujet. « Depuis que Voltaire exhorta de mentir, affirme Clément 

Pansaers, l’humanité n’a cessé de s’identifier au mensonge. La présente 

3

 Selon ses mots dans un récit adressé à Picabia. Cité dans Sur un aveugle mur blanc, Bruxelles, 1972. 

4

 Une hypothèse que pourraient confirmer les références faites à ce journal dans Résurrection. 

5

 Une réédition en volume a été réalisée en 1973 par les Éditions Jacques Antoine, avec une préface 

de Marc Dachy. 4

catastrophe européenne en est, peut-être, le spasme. Quoi qu’il arrive, demain 

éprouvera une nécessité impérieuse de vérité6

. » Cette vérité, la littérature jeune 

allemande l’aurait, selon lui, recherchée « dans une belle inquiétude tentaculaire et 

prolifique, — un désir délirant de tout palper, de tout sentir : les défauts propres à 

une jeunesse ivre du désir d’étreindre la beauté : la perversité, la fougue libertaire, 

le fatalisme, le mysticisme7

 ». 

Il saute aux yeux que Clément Pansaers demeure insensible — sans doute 

parce qu’il ne les a pas lus — aux livres majeurs qui parurent en Allemagne 

pendant la guerre, ceux d’Heinrich et Thomas Mann, Gottfried Benn, Gérart 

Hauptman ou Kasimir Edschmid. Il ne commente et célèbre que les 

expressionnistes qu’il a découverts dans les revues Die Aktion et Der Sturm. S’y 

ajoutent le poète, romancier et dramaturge Franz Werfel qui vécut dans 

l’entourage de Max Brod et de Kafka, le critique et dilettante Franz Blei, le 

dramaturge Franz Wedekind, Ernst Stadler qualifié de « Francis Jammes d’OutreRhin » et, bien sûr, son ami et protecteur Carl Sternheim. « Le tragique, écrit-il, 

s’empare de lui parce qu’il plonge ses personnages dans la vie et quand ils y sont — 

au centre où tout bouillonne, où tout maquillage s’efface […] il les retire et les 

montre à la lumière du jour, nus, dénués de desseins et d’appréhensions, tout 

grelottants en leur nudité sans aucun fard. Il les exhibe à tout regard, sans 

larmoyer, sans sanglot8

. » 

Dans un article théorique, intitulé Brève incursion dans le Blockhaus de 

l’Artiste, Clément Pansaers n’apprécie l’oeuvre d’art que pour autant qu’elle est 

« chargée d’un pouvoir impitoyablement destructeur et nihiliste sitôt qu’elle est 

confrontée avec une mentalité et un art bourgeois ». 

En 1917-18, il n’est pas encore dadaïste — le dadaïsme berlinois dénonce 

d’ailleurs l’expressionnisme auquel il s’est rallié — mais l’influence de Dada est 

perceptible dans Arlequinade qu’il publie en mars 1918 et qui se veut « une moitié 

femelle — un sommeil de phtisique, un cauchemar d’épuisé. Une berce embrasse 

un équilibre de six mois à respiration régulière9

… ». 

6

Résurrection, p. 11. 

7

Idem, p. 57.

8

Idem, p. 54. Auteur d’un Cycle héroïque de la vie bourgeoise, Carl Sternheim a parfois été comparé à 

Labiche, l’auteur du Chapeau de paille d’Italie.

9

Idem, p. 126. 5

Évidente aussi apparaît l’esthétique Dada dans Les saltimbanques, comédie du 

Polyèdre pour marionnettes vivantes, bien que le personnage central invite à 

distinguer « la farce de la vérité ». 

Venons-en aux deux longs poèmes Méditations de Carême et Le Novenaire de 

l’Attente que Marc Dachy considère comme les « textes de la plus belle eau » de 

Clément Pansaers, « visant à une destruction alchimique des schémas de pensée et 

des mécanismes d’appréhension du réel10

 ». 

Je ne m’aventurerai pas aussi loin. Mais à la lecture de ces poèmes imprégnés 

de taoïsme, j’ai parfois regretté que Clément Pansaers n’ait pas persisté dans cette 

voie. 

Bruissement de l’après-midi 

À la forêt, l’on cause. 

Les bras dans les bras étendus, 

les arbres s’embrassent : 

L’on donne le baiser de paix hiératique 

sur chaque épaule, révérencieusement. 

Un troupeau de moutons glisse par la chaussée 

au frôlement de laine, taciturne ; 

ils acquiescent de la tête au silence sonore de la nuit11

[…] 

Parlons vin et pain blanc ; 

oui. Le matin est entré chez moi. 

Il est entré par la femme. 

Maintenant, dans la maison, 

je marche vers le soir. 

Le nouveau-né et le vieillard se ressemblent aux rides et au rire12

.

10 Idem, dans la préface. 

11 Idem, p. 100. 

12 Idem, p. 102-03. 6

Rédigé quelques mois avant la naissance du fils de Clément Pansaers, Le 

Novenaire de l’Attente est un chant d’amour aux accents d’incantation souvent 

bouleversants. 

Entre moi et toi 

— que j’attends — 

il y a une longue distance… 

Sois herbe et que je sois arbre 

Sois arbre et moi de l’herbe… 

Nous serons plus étrangers 

que l’arbre de la forêt 

et l’herbe au pied de l’arbre. 

Notre dissemblance ressemblera à la différence 

d’une tombe au cimetière 

et l’herbe qui pousse entre les tombes. 

Ou encore ce passage, plus prosaïque, où perce la part la plus généreuse de son 

idéologie : 

Tous les peuples sont en guerre 

— tous les peuples chrétiens à patrie… — 

Où est le peuple éparpillé par le monde 

— les sans patrie à la patrie déserte — 

pour remettre la paix entre les peuples ! 

Sois — 

ni chrétien — ni citoyen d’

une patrie 

jamais à la tâche du lâche — 

comme Israël sur Terre ! 

Christ 

Cet autre de Judée 

un jour d’exaltation 

— comme ton père — a dit : 

Je suis Dieu 7

Sois 

— toi — 

Le grand exalté 

qui se couronne 

de son moi 

et crie au monde 

Je suis un homme13 !

Placés à la fin de chacun des six numéros de Résurrection, les bulletins politiques 

adoptent un ton franchement polémique. Ils sont généralement courts mais 

indiquent très clairement les options de Clément Pansaers. Dès le premier cahier, 

il manifeste celles-ci, tout en s’en prenant à Jules Destrée. 

Cependant que, le flamand ayant réussi le problème de son identité, le wallon a le devoir 

de se prononcer et de se défendre. Cela peut se faire d’autant plus hardiment que 

l’Allemagne, quant au sort du pays, s’est prononcée officiellement : ne désire pas 

annexer la Belgique. 

Qui, quoi attendre ? M. Jules Destrée ? qui, en août 1914, dans le Journal de 

Charleroi écrivit : « Restons ici, serrés les uns contre les autres et décidés à nous aider et 

à nous encourager les uns les autres » ; — mais qui a fui les électeurs du pays de 

Charleroi. 

Eh bien, débrouillons-nous. Érigeons sur l’ancienne Belgique une fédération 

flamando-wallonne où les vieilles discordes font place à une simple concurrence cordiale 

de développement intellectuel14

À l’époque, ces propos, aujourd’hui banals, sont évidemment politiquement 

incorrects, parce qu’ils s’inscrivent dans la ligne directe des plans de l’occupant. 

Notons, en outre, que Clément Pansaers ignore, précisément lors de négociations 

initiées par le Vatican, que ni Ludendorff, ni l’amiral Holtzendorff ne renoncent à 

13 Idem, p. 141. 

14 Idem, p. 39. 8

la Belgique : « l’un réclame Liège, l’autre la côte flamande. Hidenburg exige une 

occupation permanente15

. »

En janvier 1918, Clément Pansaers revient sur le sujet. Il accuse tous « ceux 

dont la responsabilité vis-à-vis du pays impose leur présence ici-même, mais qui 

sont absents depuis trois ans et demi » et dénonce ce qu’il appelle la Belgique 

d’hier : les rentiers, les ronds-de-cuir, « un prolétariat tenu en échec par des 

discordes secondaires habilement semées ». 

La délicate question de Bruxelles, qualifiée au passage d’amphibie, baroque, 

hybride, est esquivée davantage qu’esquissée. Quant aux musées, « les quatrevingt-dix-neuf centièmes du musée moderne peuvent être donnés, sans grand 

dommage, à Marinetti ». 

Suit une allusion aux événements de Russie. 

Le rentier a régné chez nous et son règne s’écroule dans le sang. Le cumul et l’usure 

bourgeois tiennent encore les rênes — et des milliers se meurent pour quelques 

centaines, qui se chauffent le dos au feu et le ventre à table. Au nom de ces milliers — je 

crie à Trotski, à Lénine — Le peuple belge se rallie à la Jeune Russie et exige la paix16 ! 

Fédéralisme et révolution russe se retrouvent au sommaire de février. 

En France, la vérité était française comme le franc — en Allemagne, elle était allemande 

comme le mark — la société des peuples et la communion confraternelle entre les 

peuples sont de vaines abstractions, aussi longtemps que la vérité, comme la monnaie, 

sera frappée à l’effigie de chaque pays. 

Nous combattons donc ceux — flamands ou wallons — qui prétendent dédoubler 

la petite vérité belge périmée. 

Quand (sic) à la forme d’un gouvernement nous applaudissons la Révolution russe 

et exécrons une République bourgeoise, comme celle de Messieurs Poincaré et 

Clémenceau, autant qu’un gouvernement impérialiste autocrate. 

15 Pierre Miquel, La grande guerre, Paris, 1983, p. 462. 

16Résurrection, p. 77-79. 9

Des flamands sont d’accord avec nous à exiger une Fédération flamando-walonne 

dont chaque fraction ait son propre et personnel gouvernement intérieur, avec une 

délégation fédérale régissant les relations extérieures17

Nouvelle attaque contre les émigrés dans le bulletin politique de mars 1918. 

Les émigrés se trouvent vis-à-vis du problème belge comme des stratèges en chambre, 

pas plus ni moins. Ils sont devenus de parfaits étrangers. Si vous voulez que notre 

révolution reste paisible, il s’agit de détendre les muscles et le cerveau maintenant. 

Quoi ? Est-ce que le Belge a jamais réellement su penser par lui-même ? 

Ignorant ce qu’on pense au-delà des tranchées, on en est encore ici à la haine 

nocive18

.

En avril, Clément Pansaers et le journal L’Avenir wallon, de connivence, prennent 

pour cibles Auguste Vermeylen, Herman Teirlinck et Maurits Sabbe parce que ces 

personnalités du mouvement flamand ont adressé au Chancelier de l’empire 

allemand une pétition en faveur de l’unité de la Belgique. 

Enfin, dans l’ultime numéro de sa revue, le polémiste met en cause la légalité 

du gouvernement belge du Havre et, à propos d’un discours de Woodrow Wilson 

à Baltimore, reproche au président des États-Unis d’avoir fait « marcher le peuple 

américain à l’abattoir pour garantir les capitaux de Morgan et Cie engagés dans les 

forces militaires interalliées ». « M. Clémenceau », ajoute-t-il, « dans le même 

engrenage capitaliste est prêt, tout en y étant obligé, à sacrifier tant les Français 

que la France même ». Lloyd George n’est pas épargné puisque, selon Clément 

Pansaers, « il serre la corde au cou de ses alliés précisément parce que l’hégémonie 

de l’Angleterre est en danger19

 ».

 

 

SEGUE

 

 

Copyright © 2001 Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Tous droits réservés. 

Référence bibliographique à reproduire : 

Georges-Henri Dumont, Résurrection (1917-18), une revue wallonne d’avant-garde sous la première occupation allemande [en ligne], Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de 

Belgique, 2008. Disponible sur : 

<http://www.arllfb.be/ebibliotheque/communications/dumont1081201.p

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